Les contenus sont traduits automatiquement de l’allemand et n’ont pas été vérifiés ; seul l’original allemand fait foi. Les citations des sources figurent dans leur langue d’origine.

Parlement / Objets / 26.7284

26.7284Heure des questions. QuestionEDAliquidé

Guerre en Iran et droit international : la Suisse pourrait-elle saisir la Cour internationale de justice ?

déposé le 11.03.2026 à la Session de printemps 2026Premier conseil: Conseil nationalLiquidé (16.03.2026)

Politique internationalePolitique de sécuritéJusticeDroit international

Les décisions des conseils et des commissions, dans les termes des Services du Parlement.

  1. 16.03.2026Conseil nationalRéponse donnée par écrit

A juste titre, le Conseil fédéral a reconnu que l'agression américaine et israélienne est contraire au droit international. Le Conseil fédéral est-il prêt à oeuvrer au sein des organes onusiens pour que la Cour internationale de justice soit saisie d'une demande d'avis consultatif à ce sujet ou à soutenir une requête qui émanerait d'un autre Etat?

L'Assemblée générale et le Conseil de sécurité des Nations Unies peuvent demander à la Cour internationale de justice de rendre un avis consultatif sur toute question de droit international. Le Conseil fédéral estime qu’avec leurs attaques miliaires, les États-Unis et l’Israël violent le principe de non-recours à la force. Une telle violation existe également lorsque l'Iran dépasse les limites du droit à la légitime défense, ce qui le cas pour une partie des ripostes iraniennes. Le Conseil fédéral estime qu'il n'y a donc pas de question de droit international sur ce sujet qui nécessiterait un avis consultatif de la Cour.

La Suisse soutient la Cour pénale internationale (CPI) en tant qu'institution judiciaire indépendante. La situation en Iran n’est actuellement pas de la compétence de la CPI, car l'Iran n'a pas ratifié le Statut de Rome sur lequel repose la Cour. Si l'Iran reconnaissait la compétence de la Cour, les services compétentes examineraient la situation concrète. Les enquêtes de la CPI peuvent être ouvertes à l'initiative d’un État, mais aussi à celle du procureur de la CPI ou après renvoi par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

Source : Parlamentsdienste der Bundesversammlung, Bern, consulté le 18.09.2026. Données brutes

Publication non officielle. Les noms, les chiffres et les textes des votes figurent sans modification, tels que les Services du Parlement les publient.