Coûts et avantages de la biosurveillance humaine. Le Conseil fédéral hésite-t-il à se prononcer clairement ?
déposé le 09.06.2026 à la Session d'été 2026Premier conseil: Conseil nationalLiquidé (15.06.2026)
Parcours dans les conseils
Les décisions des conseils et des commissions, dans les termes des Services du Parlement.
- 15.06.2026Conseil nationalRéponse donnée par oral
Texte déposé
En réponse à mon interpellation 26.3281, le Conseil fédéral a déclaré qu’une biosurveillance humaine pour les PFAS aurait permis de découvrir plus tôt l’exposition de la population à ces substances. Il indique par ailleurs qu’il n’est toutefois pas possible de chiffrer la contribution financière d’une biosurveillance humaine à la prévention des coûts de santé liés à l’exposition aux PFAS. Dans son rapport donnant suite au postulat 22.4585 Moser, le Conseil fédéral estime ces coûts à un montant de 1 à 1,6 milliard de francs par an. Une biosurveillance humaine coûterait 10 millions de francs par an et permettrait de documenter bien plus que la concentration des PFAS. Le Conseil fédéral peut-il au moins estimer si le « retour sur investissement » serait positif ?
Source : Parlamentsdienste der Bundesversammlung, Bern, consulté le 18.09.2026. Données brutes
Publication non officielle. Les noms, les chiffres et les textes des votes figurent sans modification, tels que les Services du Parlement les publient.
